ON SE COMPRENDS BIEN LA DESSUS


Je vous aimerai toujours parce que
vous serez toujours digne d'amour.
Nous devons aimer ce qu'il y a de plus
élevé quand nous le voyons.
GERARD

# Posté le lundi 08 février 2010 12:54

<<VOILA LA PLUS BELLE DES PERSONNES QUE J'AI AIME, ET AIMERAIS TOUTE MA VIE DURANT.>>

<<VOILA LA PLUS BELLE DES PERSONNES QUE J'AI AIME, ET AIMERAIS TOUTE MA VIE DURANT.>>
QUOI DE PLUS CHÈRE QU'UNE MAMAN. CELLE QUI VOUS DONNE LE JOUR APRÈS AVOIR ACCOMPLIE SON ACTE D'AMOUR, D'ICI OU D'EN HAUT ELLE EST TOUJOURS PRÉSENTE A MES COTES. JE LUI DOIS TOUT L'AMOUR, LE RESPECT ET LA JOIE DE ME VOIR UN JOUR HEUREUX. CELA AURAIT BIEN PU SE FAIRE CAR UN JOUR ELLE M'EST APPARUE SOUS UNE FORME DE PRÉSENCE ! EN ÉCRIVANT CECI J'EN AI ENCORE LA CHAIR DE POULE, CELA EST TRÈS BIZARD. DANS LA VIE D'UN ÊTRE HUMAIN ,MAIS CELA A ÉTÉ LE CAS,CE QUI REJOINT BIEN LES RECHERCHES QUE JE FAIS SUR LES VIES ANTÉRIEURES :TOUT MON TRAVAIL EST AXE DANS CE DOMAINE, CET UNIVERS INCONNU QUE CHACUN D'ENTRE NOUS AIMERAIT CONNAITRE, UN LIEU D'OÙ L'ON NE REVIENS PAS SOUS LA MÊME PERSONNE ,COMBIEN DE PERSONNES DISENT : :CELA JE L'AI VU MAIS JE NE SAIS OU,: JE VOUS CONSEILLE DE LIRE " A LA RECHERCHE DE BRIDES MURPHY PAR MORE Y BERNSTEIN "VOUS Y TROUVEREZ DES CHOSES ÉTONNANTES. NOUS REJOIGNONS TOUJOURS CE PROBLÈME DE L'INVISIBLE .J 'Y METTRAI TA PHOTO CAR JE N'EN AI QU' UNE ' Une de toi mais ce que je met a la place estto taves c vie lnc . VOILA POUR TOI MAMAN LA FEMME QUE TU AS ÉTÉ : ,PUISSE TU AIDER CEUX QUI SONT DANS LA SOUFFRANCE ET DANS LA PEINE.

# Posté le lundi 17 août 2009 21:49

Modifié le mercredi 06 janvier 2010 15:56

VOILA LE POEME MAMAN


Les Etrennes des Orphelins
La chambre est pleine d'ombre ; on entend vaguement
De deux enfants le triste et doux chuchotement.
Leur front se penche, encore alourdi par le rêve,
Sous le long rideau blanc qui tremble et se soulève...
- Au dehors les oiseaux se rapprochent frileux ;
Leur aile s'engourdit sous le ton gris des cieux ;
Et la nouvelle Année, à la suite brumeuse,
Laissant traîner les plis de sa robe neigeuse,
Sourit avec des pleurs, et chante en grelottant...

II

Or les petits enfants, sous le rideau flottant,
Parlent bas comme on fait dans une nuit obscure.
Ils écoutent, pensifs, comme un lointain murmure...
Ils tressaillent souvent à la claire voix d'or
Du timbre matinal, qui frappe et frappe encor
Son refrain métallique en son globe de verre...
- Puis, la chambre est glacée... on voit traîner à terre,
Épars autour des lits, des vêtements de deuil
L'âpre bise d'hiver qui se lamente au seuil
Souffle dans le logis son haleine morose !
On sent, dans tout cela, qu'il manque quelque chose...
- Il n'est donc point de mère à ces petits enfants,
De mère au frais sourire, aux regards triomphants ?
Elle a donc oublié, le soir, seule et penchée,
D'exciter une flamme à la cendre arrachée,
D'amonceler sur eux la laine et l'édredon
Avant de les quitter en leur criant : pardon.
Elle n'a point prévu la froideur matinale,
Ni bien fermé le seuil à la bise hivernale ?...
- Le rêve maternel, c'est le tiède tapis,
C'est le nid cotonneux où les enfants tapis,
Comme de beaux oiseaux que balancent les branches,
Dorment leur doux sommeil plein de visions blanches !...
- Et là, - c'est comme un nid sans plumes, sans chaleur,
Où les petits ont froid, ne dorment pas, ont peur ;
Un nid que doit avoir glacé la bise amère...

III

Votre coeur l'a compris : - ces enfants sont sans mère.
Plus de mère au logis ! - et le père est bien loin !...
- Une vieille servante, alors, en a pris soin.
Les petits sont tout seuls en la maison glacée ;
Orphelins de quatre ans, voilà qu'en leur pensée
S'éveille, par degrés, un souvenir riant...
C'est comme un chapelet qu'on égrène en priant :
- Ah ! quel beau matin, que ce matin des étrennes !
Chacun, pendant la nuit, avait rêvé des siennes
Dans quelque songe étrange où l'on voyait joujoux,
Bonbons habillés d'or, étincelants bijoux,
Tourbillonner, danser une danse sonore,
Puis fuir sous les rideaux, puis reparaître encore !
On s'éveillait matin, on se levait joyeux,
La lèvre affriandée, en se frottant les yeux...
On allait, les cheveux emmêlés sur la tête,
Les yeux tout rayonnants, comme aux grands jours de fête,
Et les petits pieds nus effleurant le plancher,
Aux portes des parents tout doucement toucher...
On entrait !... Puis alors les souhaits... en chemise,
VOILA LE POEME MAMAN

# Posté le vendredi 05 février 2010 21:01

Modifié le vendredi 05 février 2010 21:26

Le Depart

# Posté le dimanche 07 février 2010 19:12

La Solitude

# Posté le dimanche 07 février 2010 19:08

Que La Montagne Est Belle

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# Posté le dimanche 07 février 2010 19:06

ET OUI TU N'EST PLUS LA QUAND IL LE FAUT

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# Posté le lundi 08 février 2010 11:50

ROMANTIQUE

# Posté le samedi 06 février 2010 00:26

Woman POUR TOI QUI ME MET DE SI BELLES IMAGES

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# Posté le samedi 06 février 2010 00:17